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Kimi ni Todoke

Kimi ni Todoke
Qui a dit qu'il était facile de créer des liens au lycée ? Surtout quand on se fait surnommer Sadako [assimilation avec le film The ring], que soit disant on porte malheur alors qu'on ne ferait pas de mal à une mouche et qu'on ne voudrait qu'une seule chose : rendre service et se faire des amis. Pourtant, tout va changer pour Sawako au contact du garçon le plus populaire du lycée, Kazehaya Shôta. Un sourire, une amitié qui en entrainera d'autres. Elle finira par s'ouvrir petit à petit à son entourage, vainquant sa timidité pour enfin oser sourire et s'affirmer.

Sawako Kuronuma : Notre petite héroïne, naïve et qui semble interpréter et beaucoup trop réfléchir sur les intentions ou réactions de son entourage. A cause de son physique trop proche de celui d'un personnage de film d'horreur, ses camarades de classe l'ont très vite surnommée Sadako et tous murmurent qu'elle serait capable de parler aux fantômes ! Au contraire, on ne peut pas faire plus gentille que Sawako, rendant service et se portant volontaire quand personne n'ose lever le petit doigt.
Mais Sawako ne sait pas comment s'y prendre pour approcher les autres sans les effrayer et hésite sans cesse. Au fil des rencontres, elle prendra conscience qu'une telle attitude ne l'aide pas et elle osera s'ouvrir aux autres, découvrant petit à petit divers sentiments, notamment par rapport à Kazehaya.

Shôta Kazehaya : Jeune garçon dans la même classe que Sawako, il est très populaire auprès de tous. Et pourtant, à la surprise générale, il va s'intéresser à la jeune fille, lui offrant son amitié d'un sourire. En effet, il ne supporte pas de voir le rejet qu'elle subit chaque jour. Généreux, altruiste, il traite tout le monde sur un pied d'égalité et ne voit pas ce que son comportement peut parfois engendrer comme réaction. Il sera le premier à ne pas prononcer Sadako, mais bien Sawako et on devine petit à petit que Shôta éprouve plus que de l'amitié pour la jeune fille.

Chizuru Yoshida : Chizuru est une amie d'enfance de Kazehaya et Ryu. Fanatique de sport, elle est parfois impressionnante et a une allure de rebelle alors qu'en réalité, la jeune fille est très émotive et a très peur des histoires de fantômes que peuvent lui raconter Ayane et Sawako.
Elle a rencontré Ayane en début d'année et se liera d'amitié aussi fortement avec Sawako.

Ayane Yano : Ayane, tout comme Chizuru, va devenir amie avec Sawako. Aussi téméraire que son amie, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et peut devenir aussi, si ce n'est plus effrayante. Très féminine, elle n'hésite pas à se maquiller un peu trop mais elle est la cible de rumeurs à cause de son apparence.

Ryu Sanada : Voisin de Chizuru et ami d'enfance de Shôta, il passe son temps à roupiller sur son bureau. Méfiez-vous pourtant, car il est extrêmement attentif et à l'écoute des autres malgré son air désintéressé. Il refuse de déclarer ses sentiments à Chizuru à cause de l'amour qu'elle a toujours pour son frère aîné.

On pourrait croire, à la construction de l'histoire, que Kimi ni Todoke n'est qu'une pâle figure d'un classique de shôjo que l'on peut voir un peu partout. Certes, l'histoire est simple. La traduction du nom (« Que cela t'atteigne ») cadre tout de suite le contexte un peu à l'eau de rose.
Elle va découvrir qu'elle a des sentiments pour lui, lui en a déjà mais malgré sa popularité, est beaucoup trop timide pour l'avouer etc … Hors, on ne tourne pas en rond, autour des deux personnages, et c'est ce qui constitue le point fort de l'animé. Oui, c'est une histoire d'amour timide, mais qui est rehaussée par des éléments tragi-comiques tout au long du récit. On y rencontre pas mal de thèmes sous-jacents, introduits souvent indirectement. On a affaire au rejet, à l'ijime, mais aussi à l'amitié, la fidélité, la jalousie qui peut en devenir maladive, à l'amour (forcément !), le fait de grandir, d'être plus responsable/adulte, l'abandon … Tant de choses qui nous paraissent insignifiantes dîtes comme cela mais qui sont le ciment de la vie de tous les jours. Kimi ni todoke exploite une banalité du quotidien, s'en sert pour nous toucher, et ça marche. Derrière une histoire qu'on pourrait croire banale se cachent plusieurs autres péripéties qui font des personnages secondaires des éléments qui prennent une place de plus en plus importante dans l'histoire. Ils deviennent alors les instigateurs de rencontres « fortuites » entre les deux amoureux transits et c'est alors autant de situations loufoques. Les SD s'enchainent et on rit autant de la situation que de la tronche du personnage !

On passe ainsi d'un graphisme qui sert l'humour omniprésent de la série à des scènes douces et épurées, comme dessinées à l'aquarelle pour l'ending par exemple, ou aux pastels. Ces techniques sont peut-être un clin d'œil par rapport au manga dont la série est tiré. Le chara-design des personnages est d'ailleurs assez fidèle à celui-ci, ce qui pourrait rassurer les plus récalcitrants aux adaptations de mangas en série animée.
Le contraste pastel/SD est un peu déstabilisant par moment, mais oser cela est au final un très bon parti pris puisque cela permet de montrer, par exemple, différentes facettes des personnages ; en plus de la musique qui souligne les moments forts en émotions.

Douceur et rire sont les maîtres-mots de la série, en faisant un animé frais, agréable à regarder et qui parfois peut redonner le sourire.
On remarque néanmoins des petites longueurs dans l'histoire, même si ça ne nous empêche pas de devenir accro à cette série originale et marrante. On finit par l'oublier, tout à notre faim de savoir la suite.
Et sur notre faim, on y reste un peu au vingt-cinquième épisode… Heureusement la saison deux semble régler notre appétit grandissant. Apparemment, le manga développerait l'histoire encore plus en profondeur, c'est donc à choisir selon vos préférences.
Sans être la même chose, si vous avez aimé Yamato Nadeshiko Shichi Henge, l'ambiance de Kimi ni Todoke devrait vous ravir.

« Rafraîchissant ». Tout comme le qualificatif qu'emploie Sawako pour décrire Shôta, ce petit animé est frais et sans prétention. C'est peut-être ce côté épuré qui nous séduit. Je n'ai jamais été une grande fan de Shôjo et pourtant Kimi ni Todoke a l'art et la manière de nous faire rire, verser une petite larme, serrer des poings tout en subtilité. Malgré la simplicité de l'histoire, on plonge dedans très facilement et on accroche, en se demandant comment une telle fille peut exister, et surtout comment elle va s'en sortir.
De plus, l'histoire n'étant pas basée uniquement sur les deux personnages principaux, le contexte et les personnages secondaires permettent de donner plus d'ampleur et d'intérêt à l'animé.
Simple, mignon tout plein et à adopter !
, le 24.06.2011

Commentaires 1

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Setsuna 00 Voir le profil
26.02.2013 à 18h52
J'aime beaucoup les animés comme ça, envie je l'ai pas vus mais la description me donne envie o/
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Titre original Kimi ni todoke - 君に届け
1ère parution
Genre(s) Amour & Amitié
Épisode(s) 25
Auteur(s)
Statut Non licencié
Site officiel www.ntv.co.jp
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