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Parmi eux

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Hana kimi, c'est l'histoire de Mizuki Ashiya, une Japonaise vivant en Amérique de 15 ans, qui s'inscrit dans un lycée de garçons afin de rencontrer son idole, le champion de saut en hauteur, Izumi Sano.

Mizuki Ashiya : Notre héroïne. Une gentille petite fleur innoncente et naïve, mais qui se travestit en mec... je vous laisse imaginer les situations dans lesquelles elle se met.
Mizuki est donc une fraîche fleur (que baigne la rosée), mais qui a un caractère assez vif... elle peut être d'une molesse d'esprit assez extraordinaire, mais, comme toute héroïne aux grands yeux qui se respecte, elle pète le feu : toujours à gueuler contre les "ennemis" de ses amis, à lancer de belles phrases de morale en plein milieu d'un moment très intense (casse l'ambiance va...), toujours volontaire et dynamique, aime les sucreries.
On pourrait croire à ma description que je n'apprécie pas ce personnage mais au contraire, je l'adore, elle est trop mignonne, trop rigolote quand elle se prend la tête comme une folle dès qu'elle croît être sur le point d'être découverte, et elle est très courageuse, déjà pour se "travlotisser" en gars et aller à plusieurs milliers de kilomètres de ses parents, il faut en avoir dans le ventre...

Izumi Sano : L'idole de Mizuki, Sano est un peu solennel au début de la série, voir chiant (mais ça ne dure que très peu de temps) : il rigole pas des masses (jamais ?), a du mal à tirer un sourire, enfin je vous fais pas un portrait... Enfin, bien entendu, notre petite Mizuki va nous extérioriser tout ça pour en faire un jeune homme plein de vie et d'entrain (en deux/trois volumes seulement!).
Sano est donc un champion de saut, mais il a arrêté après un accident, au grand dam de Mizuki, mais celle-ci est bien décidée à faire renaître la passion qui sommeille en lui (avec succès, of course, sinon ça serait pas rigolo).
Vous l'aurez deviné, Sano grille dès le début que Mizuki est une fille, et on se demande mais quelle histoire d'amour sera la trame du manga...

Nakatsu Suichoi : Originaire d'Osaka, avec ses cheveux décolorés et sa grande gueule, il ne passe pas inaperçu. Il se lie très vite à Mizuki et la considère d'office comme son "meilleur ami". Il est passionné de foot et bouffe comme quatre (comme tout bon gars qui se respecte).
Mais ce qu'on aime chez Nakatsu, c'est qu'il part souvent dans ses trippes existenciels mélo-dramatiques, pour notre plus grand bonheur.A noter qu'il ressent "des choses" pour Mizuki, ce qui le trouble plus ou moins, étant donné que pour lui Mizuki est un mâle, mais bon, ça ne l'empêche pas de fantasmer à mort sur ce qu'ils pourraient faire tous les deux "entre potes".

Hokuto Umeda : L'infirmier du lycée Osaka. Hokuto, beau gosse à mort, gay, confident spécial de Mizuki. En effet, en bon médecin scolaire gay, il devine tout de suite que Mizuki est une fille. Au début, quelques tensions, mais elle aura vite fait de squatter l'infirmerie un jour sur deux minimum afin de raconter ses malheurs de jeune fille.
Il a deux soeurs dont une, Io, qu'il redoute plus que tout (en même temps y'a de quoi), et un neveu Nanba, qui est aussi au lycée Osaka (il prennent soin de cacher leur lien de parenté d'ailleurs, ils s'aiment tellement...)
Hokuto, hyper sex à mort, cynique, blouse blanche, cochon, rien que pour ça, Hana Kimi, ça a du chien.

Hana kimi, c'est un shôjo, une histoire d'amour qui met 20 volumes à aboutir concrètement, des fleurs en veux-tu en voilà, et pourtant... c'est bien.Il y a une palette de personnages très intéressants, même si certains sont très effacés (je pense notamment à Noe qui ne m'a fait rire que déguisé en Heïdi), tout ce petit monde haut en couleur est vraiment attachant, que ce soit la (ma) petite Mizuki, Nakatsu, Hara, Nanba...L'histoire est simple, c'est sûr, j'irai même jusqu'à dire tirée par les cheveux (une nana qui se travestit sans que ses parents le sache et part dans le continent d'à côté, on en voit pas tous les jours), mais le scénario fait son bout de chemin, si bien qu'on ne voit pas passer les volumes. L'évolution que connaissent Mizuki et Sano est réelle et très forte, enfin bon en même temps en 23 volumes c'est un peu normal vous me direz...
D'ailleurs, Hana kimi a beau être un shôjo que j'adore (ce qui est rare, très rare), la longueur est certainement un de ses points faibles. Sur les trois derniers volumes à peu près, Hisaya semble se lasser de ses personnages, et nous balance le dénouement (un peu décevant je vous l'accorde...) dans la tronche alors qu'on est encore sous le charme de la série. La fin vient bien trop brutalement, même si on fait passer la pilule avec un chapître spécial qui clôture la série, et c'est bôôô !
Parlons dessin (bin ouais faut bien dans un manga...). Honnêtement, certains trois quarts et face sont largement foireux, mais elle compense par de magnifiques profils, qui ne cessent de devenir plus beaux au fur et à mesure que l'histoire avance. Les planches sont dynamiques et simples (parfois un peu trop), c'est vraiment plaisant à lire (pas comme les mini textes dans AS sur 50 dessins par planche...). Le dessin est donc un atout pour le manga, même s'il n'a rien de transcendant.
Au final (et oui nous y arrivons), je ne peux que conseiller ce manga, il a conquis déjà de nombreux fans, et n'a pas terminé sa route en France. Hana kimi, autre chose qu'un shôjo mièvre, c'est bourré d'humour, attanchant... c'est bien. Tout simplement.
, le 05.06.2011

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Titre original Hanazakarino Kimitachie
1ère parution
Genre(s) Amour & Amitié, Comédie
Volume(s) 23
Auteur(s)
Éditeur Tonkam
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