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Jet Set Radio

Jet Set Radio

Introduction


Le casque sur les oreilles, je monte le volume, je clique sur l'icône et là, je vois le logo de Sega. Ensuite vient le message disant que le graffiti est peut-être un art, mais que dans beaucoup de pays ça reste du vandalisme. Enfin la musique démarre, le logo apparaît, j'appuie sur start et j'entends le fameux : "JET SET RADIO !!!". Bref, on commence la présentation ?


Tout commence quelque part en Asie dans une ville nommée Tokyo-to que tout le monde appelle Tokyo. Des gangs de jeunes en rollers surnommés les "Rudies" se livrent une bataille dans les rues à grands renforts de tags. Une radio pirate nommée la Jet Set Radio menée par DJ Professeur K propage ses ondes et sa musique partout en ville. Mais le gouvernement, ainsi que le conglomérat financier "Rokaku Group", ont décidé d'y mettre fin par des mesures drastiques. Vous commencez en incarnant Beat et vous formez les GGs afin de pouvoir vous exprimer via le graffiti.

Le Gang des GGs : Petit gang de Rudies dont vous incarnez les personnages, leur QG est situé à Shibuya-Chô, un quartier branché de Tokyo-To.

DJ Professeur K : Le DJ de la Jet Set Radio, on ne sait rien de lui à part qu'il mène la radio et aide les GGs en diffusant des infos via les ondes. C'est aussi le narrateur dans les cinématiques.

Poison Jam : Gang de Kogane. Fans de films d'horreur, ils ont des costumes de poissons.

Love Shocker : Gang composé uniquement de filles voulant prendre le contrôle de Shibuya. Elles sont décrites comme ayant eu le cœur tellement brisé qu'elles veulent désormais faire de même aux autres.

Noise Tank : Gang de fous de haute technologie gouvernant le quartier de la nuit de Benten-Chô. Personne ne sait s'ils sont humains ou cyborgs mais en tout cas, ils sont dangereux.

Gouji Rokkaku : Chef du groupe financier Rokkaku, il semble être dangereux et contrôle la police, mais on ne connait pas ses véritables intentions.

Capitaine Onishima : Capitaine de la police de Tokyo-To, armé de son revolver et mal rasé, il tentera de vous arrêter par TOUS les moyens possibles et imaginables.


Scénario


Parlons tout d'abord de la partie la moins fournie du jeu : le scénario. Malheureusement pour Jet Set Radio, le scénario est un peu léger, et on peut même s'en passer. Non pas qu'il soit de mauvaise qualité mais il est très, voire trop, simple par rapport au reste du jeu. De plus, il est relativement court, même si mon avis est biaisé à cause des nombreuses fois où je l'ai terminé. En bref, pour le scénario, on préférera sa suite Jet Set Radio Future sur Xbox.



Graphismes


Premier point qui marque dans le jeu sans même y avoir joué : les graphismes. D'une part, c'est du cell shading (style graphique proche du dessin, pas très commun maintenant et encore plus rare à l'époque). D'autre part, ce même cell shading a vraiment bien vieilli. Certes, certaines textures paraissent pixelisées mais mis à part ça, le jeu n’en reste pas moins agréable à l'œil. Le gros point fort de ces graphismes, c'est l'ambiance qu'ils installent : en effet, le jeu étant mené par une bande son bien groovy, le choix des couleurs acidulées et bien flashy permet d'installer une ambiance unique au jeu et réellement prenante.

Maintenant, les cinématiques : elles ne sont pas très nombreuses et bénéficient des graphismes de base du jeu quelque peu affinés, mais dans un certains sens, ça reste du tout bon, au vu du peu de développement scénaristique.

Le côté artistique des graffitis n'est pas en reste non plus, il y en a pour tous les goûts et il y en a assez pour pouvoir en trouver au moins un qui nous plaît avec des tags colorés ou plus sérieux. Mention spéciale pour les graph' de Mew avec leurs couleurs claires et leurs formes arrondies.

Conclusion : les graphismes sont bons et apportent grandement à l'ambiance générale.



Bande son


Avant que je ne commence à parler de la bande son, autant vous en faire écouter 3 échantillons représentatifs :






Voilà, ai-je vraiment besoin d'en dire plus ?
Donc la musique est surtout dominée par du Big Beat, style qui convient à l'univers graphique du jeu, mais on trouve aussi un peu d'electro et de pop-rock, ce qui illustre le côté "diversité de la rue" du jeu. Toutes sans exception sont énergiques et donnent envie de bouger, avec des rythmes plutôt rapides et une instrumentation synthétique mais excellente.
Les doublages quant à eux sont très peu nombreux, mais de bonne qualité, les meilleurs par dessus tout le reste sont ceux du DJ Professeur K, ce qui paraît normal vu qu'il est le narrateur des cinématiques et donc la voix la plus entendue de tout le jeu. Il faut savoir que tout le jeu est en anglais sous-titré français.

Gameplay


Avec la musique, voilà le point le plus intéressant du jeu. Vous évoluez sur des rollers et votre but dans la plupart des niveaux sera de taguer des endroits bien précis, endroits qui bien sûr ne seront accessibles qu’à l'aide de figures et de sauts impressionnants. Pour pouvoir taguer, vous devrez récupérer des bombes de tags réparties dans chaque niveau puis pour faire les tags plus grands, vous devrez effectuer une série de mouvements dépendant des compétences de votre personnage. Car oui, avant d'entrer dans un niveau, vous devrez choisir quel personnage jouer en fonction de son score de résistance, de graph ou de technique, lesquels désignent respectivement vos points de vie, la complexité des mouvements à faire pour taguer, le nombre de points qu'ils vous rapportent et le nombre de bombes que vous pouvez portez. La technique détermine votre vitesse et le nombre de points donnés lors de vos figures.

En plus d'être complet, le gameplay est très jouable. Sur PC ou avec une manette Xbox 360, la prise en main se fait toute seule. Le seul problème de jouabilité vient des collisions : il est assez dur de s'y faire, mais mis à part ces petits problèmes, le gameplay et la jouabilité restent au top. Dernier problème un peu moins présent toutefois : la caméra est parfois capricieuse mais ça reste rare.


En conclusion, on peut dire qu'en plus d'être un jeu unique en tous points, Jet Set Radio a aussi marqué une génération de joueurs, ce qui est en soit un bel exploit. Le titre se laisse jouer sans problèmes et on prend plaisir à le parcourir encore et encore tout en écoutant ses musiques entraînantes. Le seul bémol à part la caméra et la longueur de la prise en main : la durée de vie. Il vous occupera une quinzaine d'heures en ne faisant que l'histoire, mais la rejouabilité est grande pour ce jeu donc c'est un moindre mal.

Sur ce, enjoy the Jet Set Radio !
, le 19.06.2014

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Titre original Jet Set Radio
Support(s) Game Boy Advance, Dreamcast, PlayStation 3, XBox 360, PC
Date de sortie
Genre Sport
Développeur Smilebit; Blit Software (remake HD)
Éditeur Sega
Multijoueur Non
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