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Captain Tsubasa

Captain Tsubasa
Tsubasa Ozhora est un morveux âgé de 10 ans et haut comme 3 pommes dont le but est de devenir le meilleur footchballeur existant ainsi que de rapporter la coupe du monde au Japon. Il arrive dans la petite ville de Nankatsu dans laquelle il fera la rencontre de ses futurs amis/rivaux et équipiers qui l'accompagneront pour réaliser son rêve.

Tsubasa Ozhora : joueur parfait en tous points (pointe de vitesse, attaque, défense, dribble, shoot, saut, etc), son rêve est de devenir le number one. Il ne pense et ne vit que par le foot. Il se fait des amis et des rivaux via le foot…et il parvient à plaire aux filles toujours grâce au foot. C'est un personnage déterminé, puissant, qui se surpasse dans les moments les plus difficiles. Une sorte de San Goku du ballon rond capable de passer outre la douleur pour finir le match. Quelle que soit la situation, il ne désespère et ne triche jamais. Il est le capitaine de l'équipe Nankatsu. Son meilleur ami c'est le ballon, suivi de près par Tarô Misaki. Il nourrit une profonde admiration pour Roberto.

Genzô Wakabayashi : Gardien de génie capable d'arrêter des tirs de lycéens alors qu'il n'est qu'en primaire, il est aussi l'un des premiers meilleurs amis/rivaux de Tsubasa. Il ne laisse passer aucun but en dehors de la surface de réparation. Il subit un entraînement des plus rudes à son domicile afin de devenir le meilleur gardien mondial. Il respecte Tsubasa depuis leur premier match où ils étaient adversaires.

Ryô Ishizaki : Bouffon de l'histoire aux blagues pas drôles, il deviendra au fur et à mesure un défenseur indispensable à l'équipe de Nankatsu de par ses actions surprenantes. C'est le premier ami que se fait Tsubasa dans la ville de Nankatsu. Il était le capitaine de l'équipe avant que cette place ne revienne à notre héros.

Sanae Nakasawa : Supportrice de l'équipe de Nankatsu, elle est amoureuse de Tsubasa et deviendra de plus en plus féminine et populaire au cours de l'histoire. Elle préfère ne pas avouer ses sentiments à notre héros afin qu'il se concentre sur son rêve, c'est pas beau l'amour ? Elle prie souvent depuis les tribunes afin que son bien aimé rentre en vie vu la violence des matches nippons.

Tarô Misaki : Faire valoir du héros et accessoirement son meilleur ami (après le ballon), il forme avec Tsubasa un duo de rêve permettant de percer les défenses les plus solides. Son père est peintre, ce qui l'amène à déménager régulièrement. C'est évidemment un joueur complet bien qu'il ne possède pas de tirs spéciaux.

Kojirō Hyūga : Gros bourrin du manga, c'est un joueur agressif qui demeure le plus grand rival de Tsubasa. Sous ses airs bourrus, c'est un jeune homme au cœur tendre qui travaille dur afin d'aider financièrement sa famille. Il fait partie de l'équipe de Meiwa dont il est le capitaine.

Ken Wakashimazu : Gardien karatéka qui parvient à stopper la plupart des buts grâce à ses réflexes de karaté. WATAH ! Il est le second meilleur gardien du Japon derrière Wakabayashi ! Il lui arrive parfois de sortir de ses buts afin d'aller prêter main forte aux attaquants.

Roberto Hongô : Joueur brésilien qui a dû arrêter le foot suite à un décollement de la rétine, il voit en Tsubasa l'avenir du football japonais et mondial. Il lui inculquera des notions indispensables à son apprentissage en tant que futur milieu de terrain et lui promet que s'il remporte le tournoi national en primaire, il l'emmènera avec lui au Brésil afin de l'aider à passer pro.

Si tu aimes le footchball, tu aimeras Captain Tsubasa. Le seul intérêt du titre réside dans ses matches titanesques où les équipes s'affrontent à coup de techniques toutes plus incroyables les unes que les autres. Les personnages sont dotés de facultés physiques exceptionnelles pour des enfants de primaire : ils peuvent effectivement faire des sauts de 15 mètres (les plus hauts sauts de la série reviennent aux frères Tachibana qui atteignent à eux deux les 30 mètres tout de même), faire des shoots aux effets encore jamais vus (ballon qui se dédouble ou s'illumine), courir le 100 mètres en 11 secondes, résister à la douleur grâce à leur sixième sens, tandis que d'autres préfèrent utiliser le nen du renforcement ou le Ki… Vu leur puissance en primaire, je ne vous raconte pas lorsque l'on fait un bond de 3 ans dans le temps dans l'œuvre : c'est l'apocalypse sur la pelouse.

Non je déconne. Toutes ces improbables capacités physiques sont légions dans les shônens sportifs et Captain Tsubasa n'échappe pas à la règle. Les matches sont plus ou moins dignes d'intérêt, mais restent tous corrects, assez en tout cas pour avoir perduré 37 tomes. Aucun suspens quant à l'issu des matches, c'est un peu comme un épisode de Columbo : la question n'est pas de savoir qui va gagner (on le sait), mais comment il va faire pour remporter la victoire. C'est toujours le meilleur qui gagne, point barre.

Le côté tranche de vie que l'on retrouve dans les spokons (terme qui désigne les mangas sportifs, résultant de la contraction de sports comics) n'est pas présent, il faudra attendre les tomes 36 et 37 afin de se rendre compte que Tsubasa allait bien en cours et qu'il n'était pas amoureux de son ballon : la relation envers le ballon rond reste très ambiguë tout au long du manga, certains joueurs n'hésitant pas à jeter leur visage sur un tir surpuissant en prétextant : « Le ballon est mon ami, il ne me fera pas de mal », chelou quand même... D'ailleurs ces deux derniers tomes sont très mal calibrés, on se croirait dans un shôjo niais sur les bords.

Le trait de Yoïchi s'améliore tout au long du récit, même si les protagonistes se ressemblent trait pour trait : seul le lecteur qui suit la série depuis ses débuts parviendra à détecter qui est qui. Les caractères et backgrounds des héros sont rarement très recherchés, ce manga est une œuvre possédant un fond scénaristique pauvre, mais dont les acteurs (secondaires ou principaux) parviennent à rester attachants. Les règles du football se découvrent petit à petit et le manga devient vite addictif : on se languit de savoir comment Tsubasa va réussir à renverser le cours du match.

On ne loupe rien en ne lisant pas Captain Tsubasa et pourtant il mérite le coup d'œil, d'une part parce que c'est un classique du shônen JUMP et qu'à ce titre il DOIT être lu ; d'autre part parce que même s'il ne sort pas des rails et des règles de conduite classiques (nekketsu, etc) il n'en demeure pas moins l'un des meilleurs récits sportifs à ce jour, aux côtés d'Hajime No Ippo, Eyeshield 21 et d'autres fers de lance du Spokon. À découvrir, sachant que la nostalgie que l'on éprouve vis-à-vis de l'œuvre peut aider à faire passer à la trappe ses nombreux défauts.
, le 03.04.2011

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Titre original Captain Tsubasa
1ère parution
Genre(s) Magical Girl
Volume(s) 37
Auteur(s)
Éditeur J'ai lu / Glénat
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